Posted by - senbookpro -
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Les ennuis judiciaires de Jonathan Harroch, propriétaire du célèbre réseau de salles de sport « City Club », prennent une ampleur sans précédent. Déjà poursuivi devant la chambre criminelle de première instance de la cour d’appel pour des faits d’une extrême gravité liés à la traite d’êtres humains, l’homme d’affaires fait désormais face à un étau qui se resserre également devant le tribunal de commerce de Casablanca.
Selon des informations concordantes, notamment rapportées par le média Hespress, le parquet près la juridiction commerciale a décidé d’élargir la procédure de règlement judiciaire en cours. Le ministère public se dirige désormais vers l’engagement de la responsabilité personnelle de Jonathan Harroch. La justice ne compte plus se limiter à la seule responsabilité morale ou financière de la société qu’il dirige, ce qui expose directement ses biens personnels.
Ces développements commerciaux interviennent alors que le volet pénal de l’affaire connaît un tournant particulièrement sordide. Lors d’une récente audience, l’instance collégiale a confronté l’accusé à des déclarations troublantes émanant de plusieurs de ses employées. Ces dernières ont dénoncé un système de chantage où le versement de leurs salaires mensuels était conditionné par des faveurs sexuelles.
Les détails consignés dans les procès-verbaux de la police judiciaire, et lus par le juge lors de l’audience, illustrent la gravité des accusations. L’une des plaignantes a relaté les circonstances terrifiantes dans lesquelles elle a tenté de récupérer ses arriérés de salaire après avoir travaillé à Tanger.
Convoquée dans le bureau de l’accusé, ce dernier lui aurait demandé de s’asseoir face à lui avant de lui soumettre une proposition effarante relevant purement de la traite d’êtres humains : il lui aurait demandé d’avoir des relations sexuelles avec l’un des entraîneurs ou l’un des chauffeurs dans le but de tomber enceinte. L’objectif de ce plan glaçant était qu’elle lui remette ensuite le nourrisson à la naissance. En contrepartie de cet acte, Jonathan Harroch lui aurait promis une série d’avantages matériels et financiers colossaux, comprenant le versement d’une somme de 50 millions de centimes (500 000 dirhams), la remise d’un appartement et d’une voiture, ainsi que l’organisation de son émigration vers la France avec la garantie d’obtenir la nationalité française.
Pour rappel, la chute de Jonathan Harroch a été précipitée par l’exécution de plusieurs mandats de recherche. Ces procédures de référence faisaient suite à l’émission de chèques sans provision portant sur des montants colossaux atteignant des millions de dirhams. Lors de son interpellation ciblée, le suspect se trouvait dans une chambre d’hôtel en compagnie de deux jeunes femmes. Les enquêteurs ont par ailleurs saisi en sa possession une quantité précise de 2,5 grammes de cocaïne.
The post Affaire City Club : la situation judiciaire du propriétaire s'alourdit avec de nouvelles révélations choquantes appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc.
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