Posted by - senbookpro -
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A l’approche l’Aïd Al Adha, les prix des moutons repartent à la hausse et font l’objet de fluctuations allant jusqu’à 5000 dirhams en moyenne. Le comportement des ménages cette année sera scruté comme un indicateur de l’impact des conditions économiques et des effets psychologiques de l’effet de « rattrapage ».
Après une année marquée par un arrêt presque net de l’activité causée par la sécheresse et l’appel du Roi Mohammed VI à renoncer au rituel sacrifice face à la baisse du cheptel national et au coût élevé pour les ménages, les vendeurs de moutons attendent avec impatience de reprendre leur activité cette année.
Les vendeurs s’attendent à un regain de la demande, porté notamment par les ménages qui n’ont pas pu sacrifier l’année, et les prix affichés témoignent déjà de leur anticipation d’un « effet de rattrapage » et d’une affluence.
En effet, privés du rituel sacrifice l’année dernière, plusieurs familles attendent avec impatience de célébrer cette fête considérée comme la plus importante du calendrier musulmans.
Sur les marchés cette année, l’offre en moutons est jugée satisfaisante par les vendeurs contrairement à l’année précédente, ce qui devrait offrir un large choix aux familles. Les éleveurs se sont préparés toute l’année écoulée pour reprendre leur activité.
Toutefois, devant cette dynamique d’augmentation de la demande et des préparatifs des familles qu’anticipent les éleveurs et revendeurs, les prix semblent toutefois au dessus des moyens de plusieurs bourses.
Les prix annoncés à l’heure actuelle varient entre 4000 et 5000 dirhams pour les moutons de taille moyenne. Les prix connaissent des fluctuations à la baisse ou la hausse selon les races et le poids, avec des niveaux de différences d’au moins 200 dirhams de hausse enregistrés par rapports aux saisons précédentes.
Pour rappel, les années précédentes la moyenne de prix des moutons était de maximum 4000 pour ceux de tailles moyenne, dite standard. Ces écarts de prix s’expliquent par la forte demande cette année marquée par une peur de rater l’occasion cette année.
De ce fait, les familles s’activent à vouloir « sécuriser » leur célébration de l’Aid en achetant une bête de sacrifice de qualité de peur que l’offre ne vienne à se raréfier ou que les prix n’augmentent à l’approche de la date.
Le marché connait un effet de rattrapage par rapport à l’année dernière combiné à la peur de manquer des ménages, ce qui se répercute directement sur les prix qui fonctionnent selon la logique de l’offre et le demande.
Les vendeurs notent par ailleurs une amélioration de la disponibilité du cheptel national par rapport aux périodes précédentes. Les éleveurs ont effectivement des nombres de bêtes destinées à l’abattage excédentaires accumulées depuis 2025, surtout que certains avaient fourni des chiffres nettement moins élevés du nombre réel de leur cheptel, ce qui avait contribué à conclure -y compris avec la sécheresse- à l’impression d’un déficit de moutons pour célébrer l’Aid l’année dernière.
Les vendeurs soutiennent que ce n’est que le début des arrivées des moutons à la vente, annonçant de nouvelles têtes dans les semaines à venir. Les autorités seront appelées à suivre les évolutions des marchés ces prochains jours pour contrer les spéculateurs et les intermédiaires qui profitent de ce genre d’occasions pour engranger des gains.
The post Aid Al Adha: quand l’offre s’améliore mais que la demande fait grimper les prix appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc.
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