Posted by - senbookpro -
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Semaine après semaine, le débat s’intensifie autour de Aïd al-Adha et de la faible affluence pour l’achat des moutons cette année. Une inquiétude domine à la fois chez les éleveurs et les professionnels, ainsi que chez les consommateurs, qui redoutent une hausse des prix ou, au contraire, leur effondrement dans les prochains jours.
Les avis divergent actuellement sur les prix, notamment durant la semaine précédente : certains commerçants et éleveurs estiment que les prix ont baissé dans certains marchés, tandis qu’ils se sont stabilisés à des niveaux jugés raisonnables dans d’autres.
Mohamed Jbili, président de la Fédération marocaine des acteurs du secteur de l’élevage, a affirmé que les prix restent pour l’instant acceptables, oscillant entre 3 000 et 8 000 dirhams.
Dans une déclaration au journal électronique Hespress, Jbili a indiqué que le marché d’Ahad El Brouj, dans la province de Settat (région connue pour la production du mouton Sardi) a enregistré dimanche dernier une « faible affluence », soulignant que les prix restent accessibles et que la qualité demeure un facteur déterminant dans la fixation du prix du mouton.
Il a ajouté que cette faible demande « pourrait entraîner des effets inverses dans les jours à venir », avertissant qu’une hausse de la demande à l’approche de l’Aïd al-Adha pourrait provoquer une augmentation marquée des prix.
Le même professionnel a expliqué que « les prix des moutons, comme tous les biens et produits, obéissent à la loi de l’offre et de la demande : plus la demande augmente, plus les prix montent ». Il a précisé qu’une hausse progressive des achats au cours des semaines restantes pourrait éviter un scénario de flambée excessive des prix.
Selon Jbili, le prix moyen se situe autour de 70 dirhams le kilogramme pour le mouton destiné au sacrifice, ce qu’il considère comme « acceptable » sur le marché. Il a insisté sur le fait que « le mouton de bonne qualité, répondant aux critères requis, ne connaîtra pas de baisse de prix, car il reste très demandé et conserve sa valeur », ajoutant que la baisse concerne uniquement les moutons de moindre qualité, non engraissés et dépendant uniquement du pâturage.
De son côté, Bousselham Boumehidi, commerçant spécialisé dans la vente de moutons dans la région du Gharb, a relevé que le marché d’« Ouled Ahmed » à Ksar El Kebir a connu dimanche « une hausse relative de la demande ».
Boumehidi a indiqué, dans une déclaration à Hespress, que les prix varient entre 3 000 et 6 000 dirhams, estimant que la situation reste encourageante pour l’achat du mouton pour toutes les catégories sociales.
Il a précisé que le marché des moutons « reste stable jusqu’à présent », tout en prévoyant que la période de forte affluence dans les derniers jours avant l’Aïd pourrait entraîner une hausse relative des prix par rapport à leur niveau actuel.
Enfin, Boumehidi a souligné que les prix actuels « ne sont pas favorables à l’éleveur », qui a dû faire face à de nombreux défis pour élever et préparer les moutons pour cette fête, estimant que les prix pratiqués « assurent une marge bénéficiaire faible au regard des efforts fournis ».
The post Aïd Al Adha : une demande timide et des prix sous surveillance appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc.
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