Posted by - senbookpro -
on - 1 hour ago -
Filed in - Society -
-
2 Views - 0 Comments - 0 Likes - 0 Reviews
Des teneurs exceptionnellement élevées à Ijoukak et Tanfit, complétées par des résultats plus structurés à Ouneine, renforcent l’intérêt du Haut Atlas occidental pour l’exploration cuprifère. Les prochaines campagnes de forage devront désormais déterminer l’étendue et la continuité de ces zones minéralisées.
Le Haut Atlas occidental livre de nouveaux signaux de forte minéralisation cuprifère. Morocco Strategic Minerals Corporation (MSMC), société minière canadienne active dans l’exploration de plusieurs secteurs de la région, a publié jeudi une nouvelle série d’analyses faisant ressortir des teneurs particulièrement élevées à Ijoukak, Tanfit et Ouneine.
Les résultats les plus spectaculaires proviennent d’Ijoukak, où un échantillon atteint 27,68 % de cuivre. À Tanfit, une halde historique affiche 23,6 %, tandis qu’à Ouneine, un intervalle de 0,9 mètre titre 13,18 % de cuivre et 88 grammes d’argent par tonne.
Ces résultats ne permettent toutefois pas encore d’établir une ressource minérale. La nature ponctuelle de plusieurs prélèvements impose de les considérer avant tout comme des indicateurs destinés à orienter les prochaines étapes d’exploration.
Ijoukak concentre les plus fortes teneurs
À Ijoukak, 20 des 22 échantillons d’exploration ont dépassé 1 % de cuivre. Dans les anciens travaux souterrains, 15 des 16 prélèvements effectués dans les niveaux 1670 et 1700 ont également franchi ce seuil.
Le niveau 1670 se distingue avec neuf échantillons sur onze dépassant 4 %. Le meilleur résultat atteint 27,68 %, devant notamment des teneurs de 13,28 %, 12,12 %, 10,81 % et 8,16 %. Au niveau 1700, les maximums atteignent 26,43 % et 23,47 %.
Ces chiffres restent à interpréter avec prudence, les échantillons provenant en partie d’anciens travaux ou de haldes ne pouvant être considérés comme représentatifs de la teneur moyenne, de l’épaisseur ou de la continuité de la minéralisation.
À Tanfit, cuivre et argent
Tanfit présente également des teneurs élevées, avec une composante argentifère marquée. Treize des seize échantillons issus des anciens travaux souterrains et des haldes ont dépassé 1 % de cuivre.
Dans la galerie 17, le meilleur résultat atteint 7,76 % de cuivre et 42 grammes d’argent par tonne. Les haldes historiques affichent des concentrations encore plus élevées : 23,6 % de cuivre et 40 grammes d’argent par tonne sur un prélèvement, 22 % et 50 grammes sur un autre, et 16,32 % de cuivre associés à 115 grammes d’argent par tonne sur un troisième.
Comme à Ijoukak, ces résultats servent principalement à cibler les structures qui devront être testées de manière plus systématique.
Ouneine apporte un signal plus structuré
Ouneine présente un profil différent, avec un échantillonnage systématique par rainures dans la galerie A. Au total, 77 échantillons ont été recueillis sur quinze sections de 1,6 à 3 mètres. Huit sections affichent une teneur moyenne supérieure à 1 % de cuivre et trois dépassent 2 %.
La section la plus riche titre 5,74 % de cuivre et 39 grammes d’argent par tonne sur 2,1 mètres. À l’intérieur, un intervalle de 0,9 mètre atteint 13,18 % de cuivre et 88 grammes d’argent par tonne. Une autre section affiche 2,97 % sur 2 mètres, avec un intervalle à 9,6 % sur 0,6 mètre.
Des travaux de surface complètent ces résultats, avec notamment une zone à 1,55 % de cuivre et 199 grammes d’argent par tonne sur 2 mètres.
Le prochain test sera celui du forage
L’enjeu est désormais de déterminer si ces fortes teneurs correspondent à des structures minéralisées continues et potentiellement exploitables. MSMC croise actuellement les analyses avec la cartographie des anciens travaux, les données topographiques obtenues par drone et un relevé laser tridimensionnel des galeries accessibles.
La société dispose par ailleurs d’une option lui permettant d’acquérir jusqu’à 80 % des intérêts de MNF Groupe, dont le portefeuille comprend cinq licences d’exploitation et deux permis de recherche. À Ouneine, une convention distincte pourrait permettre à MSMC de porter sa participation jusqu’à 100 % sur la licence d’exploitation 393512.
MSMC prévoit de lancer une première phase de forage dès que possible, sous réserve des validations techniques, des autorisations, des conditions d’accès et de la disponibilité des prestataires.
Le forage constituera ainsi l’étape décisive : il devra permettre de passer de fortes teneurs ponctuelles ou localisées à la définition éventuelle de zones minéralisées continues.
The post Cuivre : le Haut Atlas confirme son potentiel à haute teneur appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc.
At our community we believe in the power of connections. Our platform is more than just a social networking site; it's a vibrant community where individuals from diverse backgrounds come together to share, connect, and thrive.
We are dedicated to fostering creativity, building strong communities, and raising awareness on a global scale.