« L’ampleur des explosions et des démolitions qui ont lieu dans le sud du Liban est très préoccupante », ont déclaré les Nations unies dans un communiqué.
Elles ont parlé d' »un impact dévastateur sur les infrastructures civiles, le patrimoine culturel et la mémoire collective des communautés ».
Le président libanais, Joseph Aoun, a dénoncé vendredi « une escalade extrêmement dangereuse », ainsi qu’une « menace directe » pour la mise en oeuvre de l’accord-cadre conclu en juin en vue d’une « paix durable ».
Cet accord prévoit le déploiement de l’armée libanaise dans des « zones pilotes » évacuées par Israël, qui occupe toujours une partie du sud du pays, sous réserve d’un désarmement du Hezbollah, qui refuse.
Après les explosions, M. Aoun a parlé d’un message « négatif » alors que de nouveaux pourparlers entre Israël et le Liban doivent se tenir la semaine prochaine à Rome, en vue notamment d’étendre ce processus.
