Posted by - Senbookpro KAAYXOL -
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Les Marocains n’avaient pas besoin d’une nouvelle preuve que Le Monde a perdu ce qui lui restait de crédibilité. Autrefois respecté et considéré comme un média d’élite, le mythe du journalisme français est tombé très bas, devenu une machine à salir, un papier de basse besogne désolant.
Six articles entiers consacrés au Maroc et à son roi, publiés sous forme d’une pseudo « enquête journalistique » comme s’il s’agissait d’une découverte scientifique, alors qu’en réalité ce n’est rien d’autre qu’un pamphlet médiocre, réalisé dans un esprit de rancune et de règlement de comptes, bien plus que dans un esprit de journalisme.
Autrefois, Le Monde était surnommé « le journal de l’élite ». Ses articles étaient lus dans les universités et ses analyses discutées dans les cercles diplomatiques. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un vulgaire papier toilette bon marché : rugueux, sale, imbibé d’encre, mais dont l’usage est connu de tous. Et disons-le franchement : dans son nouvel emploi, ce papier est bien plus utile que les articles du journal.
Le Monde a consacré six articles à ce qu’il appelle « Les énigmes Mohammed VI ». Mais lorsque le lecteur marocain ouvre ces pages, il n’y trouve qu’un mélange de ragots vulgaires, d’insinuations douteuses et de clichés éculés. Des propositions dignes d’une conversation de bistrot, mais présentées ici comme une « grande enquête ».
Où est le professionnalisme ? Où sont les documents solides ? Où sont les témoignages crédibles ? Partie nulle. Uniquement l’illusion vendue par le journal de posséder les clés des palais marocains et les secrets de l’État. En vérité, il ne détient que les miettes offertes par certains lobbies. Et ce que ces derniers ne lui donnent pas, ses plumes l’inventent avec une imagination maladive.
Le Monde a sombré dans le journalisme jaune, jusqu’à devenir la plus grande conduite d’égout imprimée à l’encre.
Pour comprendre l’arrière-plan de cette campagne hystérique, il faut regarder qui la finance et qui le souffle. Ce n’est pas simplement un journal français en quête de sensationnalisme, mais tout un réseau de lobbies politiques et intellectuels français, notamment une gauche radicale en déroute qui, faute d’ennemis intérieurs, s’invente un adversaire extérieur pour compenser sa faillite.
Ces gens n’écrivent pas par amour de la « vérité », mais par haine du Maroc, coupable d’avoir osé sortir de la tutelle française, d’avoir bâti des relations équilibrées avec d’autres puissances mondiales et d’avoir imposé son respect en Afrique comme en Europe.
À l’intérieur de ce réseau, on retrouve toujours les mêmes, des journalistes obsédés, comme Brouksy, qui ne ratent jamais une occasion de salir l’image du Maroc, des pseudo-intellectuels de service, tel Maâti Monjib, présenté en France comme un « historien » mais en réalité simple propagandiste de basse catégorie, vivant de tout ce qui peut nuire au Maroc.
Ou encore des personnages marginaux comme Omar Radi et consorts, devenus les « témoins permanents » qu’on ressort à chaque fois qu’il s’agit de poignarder le Maroc dans le dos, et au-dessus de tout cela, un « parrain rouge » bien connu, dont nous tairons le nom : un marionnettiste qui distribue les rôles et dirige son petit cirque de bouffons dans l’ombre.
Voilà donc les « sources crédibles » sur lesquelles Le Monde fonde ses articles : une poignée de frustrés et d’agents rémunérés, recyclés à l’infini pour fabriquer de « pseudo-enquêtes ». Jamais le journal n’a consacré une telle avalanche d’articles à un autre chef d’État, ni au président chinois, ni au leader nord-coréen, ni même à Trump pourtant considéré comme « l’ennemi n°1 » de la presse.
Pourquoi le Maroc ? Tout simplement parce qu’il dérange certains cercles à Paris, et parce que son indépendance politique et économique est devenue une épine dans la gorge des nostalgiques du néo-colonialisme.
Le Monde s’est donc transformé en bras médiatique de ces lobbies. Il attaque le roi parce qu’il a choisi de ne pas rester un vassal, il attaque le Maroc parce qu’il refuse de devenir une simple « province française du Sud ».
Le plus risible, c’est que ces articles sont écrits comme si le lecteur marocain était ignorant ou naïf. Or, le lecteur d’aujourd’hui est bien trop lucide pour avaler des pareilles fadaises. Quand les Marocains croisent ce journal en kiosque, ils n’y voient pas une source d’information mais, tout au plus, une alternative économique au papier toilette.
On peut même dire que ces articles ont trouvé une double utilité : pour ceux qui les lisent, une dose de haine et de caricature ; pour ceux qui les utilisent aux toilettes, une fonction bien plus pratique et nécessaire. Finalement, le journal a trouvé sa place naturelle : dans les WC, pas dans les bibliothèques.
Disons les choses clairement : Le Monde a vendu son honneur professionnel. Il écrit sur commande, exécute des agendas, et remplit ses pages de narratifs biaisés. Croire encore que ce torchon représente la « presse d’élite », c’est vivre dans le passé.
Aujourd’hui, Le Monde n’est rien d’autre qu’une marque commerciale de papier toilette « made in France ». Imprimé sur un papier de qualité, avec de belles lettres noires, certes… mais qui ne mérite ni lecture ni respect. Sa place est dans la salle de bain, pas dans les cercles intellectuels.
Ne perdons pas davantage de temps : ce journal a choisi d’être un vulgaire porte-voix contre le Maroc. Il n’a plus aucune valeur. Qu’il écrive, qu’il aboie, peu importe : chaque article du Monde n’est désormais qu’une feuille de papier toilette de luxe… « Made in France ».
The post Le Monde… un journal d’élite tombé dans les bas-fonds de la presse de caniveau appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc.
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