Posted by - Senbookpro KAAYXOL -
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L’information a suscité de vives réactions dans la société civile : 900 salles de classe préfabriquées seraient encore en service dans plusieurs établissements scolaires de la province de Settat. Publiée récemment, cette donnée interroge sur la sécurité des élèves et sur la qualité même de la scolarisation qui leur est offerte. Dans ce territoire, comme dans d’autres régions du pays, ces structures temporaires demeurent une solution utilisée depuis des années pour pallier le manque d’infrastructures pérennes. Leur état de dégradation supposée, ainsi que leur vulnérabilité face aux intempéries, ont ravivé les inquiétudes.
C’est dans ce contexte que l’association Touche pas à mon enfant, engagée depuis des années dans la défense des droits de l’enfant, affirme avoir suivi ces révélations « avec une grande attention ». Selon elle, la situation ne peut être considérée comme un simple dysfonctionnement administratif, mais comme un risque réel pour des milliers d’élèves. L’organisation estime que la multiplication de telles installations « pourrait constituer une menace pour la sécurité des enfants et compromettre la qualité de leur apprentissage ».
Face à ces constats, l’association a publié un appel « calme et responsable » adressé aux autorités compétentes. Elle demande en premier lieu l’ouverture d’« une enquête précise pour établir la réalité de l’état de ces salles » et pour identifier « de manière objective » les besoins des établissements scolaires concernés. Cette exigence constitue, selon elle, un préalable indispensable à toute décision crédible concernant l’avenir de ces structures.
L’organisation insiste également sur l’urgence d’une action immédiate. Elle appelle les institutions à « prendre des mesures d’urgence pour garantir la sécurité des élèves », qu’il s’agisse de « réhabiliter les salles endommagées » ou de « mettre en place des alternatives sûres ». Pour l’association Touche pas à mon enfant, la protection physique des enfants ne peut souffrir d’aucun délai, en particulier lorsque des risques structurels sont suspectés.
Autre point central du communiqué : la nécessité d’associer les familles. L’association demande ainsi que les autorités « impliquent les parents et la société civile dans le suivi de ce dossier » et qu’elles fournissent des informations « claires et transparentes » sur l’ensemble des démarches entreprises. Dans une province où les habitants déplorent régulièrement un manque de communication autour des infrastructures scolaires, cette exigence apparaît comme un élément clé.
Enfin, Touche pas à mon enfant rappelle avec insistance un principe qu’elle considère non négociable : « Le droit de l’enfant à une éducation sûre est un engagement collectif qui nécessite la coopération de tous les acteurs du secteur éducatif ». L’association dit se tenir prête à « collaborer positivement avec les différentes institutions » et à mobiliser ses ressources pour promouvoir « un environnement éducatif qui respecte la dignité des enfants et sert leur intérêt supérieur ».
Signé par sa présidente, Najat Anwar, ce communiqué intervient alors que les débats sur la qualité des infrastructures scolaires prennent une place croissante dans l’espace public.
The post Sécurité des élèves : TPAME exige une enquête sur l’état de 900 salles de classe à Settat appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc.
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