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Un nouveau rebondissement majeur vient marquer la célèbre affaire du viol présumé d’une avocate française par des fils de notables marocains, communément appelés, oulad lafchouch. Le juge d’instruction près la Cour d’appel de Casablanca a ordonné, ce vendredi, la mise en liberté provisoire des quatre mis en cause, incarcérés depuis près de cinq mois à la prison locale d’Aïn Sebaâ.
Cette décision fait suite à un désistement écrit de la plaignante, qui a officiellement retiré sa plainte initiale et disculpé les accusés des chefs d’inculpation de viol, séquestration, violence et complicité. Un retrait confirmé à l’issue d’une confrontation directe devant le juge d’instruction, ayant amené le ministère public à autoriser leur libération provisoire.
Selon les informations recueillies par Hespress auprès de sources proches du dossier, la victime présumée a non seulement renoncé à ses accusations par écrit, mais a également révisé sa version des faits. Elle a affirmé que les mis en cause ne l’avaient ni agressée ni violentée, précisant même que deux d’entre eux lui auraient porté assistance lors d’un incident survenu lors d’une soirée organisée par l’un des accusés.
Toujours d’après nos sources, l’ex-fiancé de la plaignante — actuellement détenu dans une autre affaire liée à des injures et diffamation à l’encontre d’une avocate de la défense — aurait joué un rôle déterminant dans l’orientation initiale de la plainte. La plaignante a déclaré avoir été influencée par son ex-compagnon et le père de ce dernier, qui lui auraient fourni de fausses informations sur lesquelles elle s’était appuyée dans ses accusations déposées au Maroc comme en France.
Lors de son audition, l’avocate française a indiqué n’avoir pas renié ses déclarations antérieures, mais avoir réévalué les faits à la lumière de nouvelles informations. Elle a affirmé avoir été victime de manipulation psychologique, et exprimé sa volonté de « continuer à rechercher la vérité » et de « faire toute la lumière sur les circonstances réelles» de cette affaire, tout en réaffirmant son attachement au principe de la présomption d’innocence.
Le juge d’instruction a estimé que les conditions légales pour une libération provisoire étaient réunies : garanties de représentation, absence de risque de fuite ou d’entrave à l’enquête, et évolution significative de la position de la plaignante. Les quatre accusés demeurent cependant poursuivis, et devront répondre aux convocations judiciaires jusqu’à la clôture de l’instruction.
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