Posted by - senbookpro -
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Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a déclaré qu’il n’est pas possible de construire un État social par les slogans uniquement, mais que cela nécessite une économie forte, estimant que « le succès de ce gouvernement s’est réalisé grâce à l’équilibre entre ces deux piliers », tout en soulignant qu’« il est facile de faire des promesses et de chercher à gagner la sympathie des citoyens, mais l’essentiel est de disposer des capacités nécessaires et de préserver les équilibres économiques ».
Lors d’une rencontre avec la presse ce jeudi matin, Akhannouch a ajouté que « le Maroc ne travaille pas seul, mais dans le cadre d’une coopération et d’une coordination avec plusieurs institutions internationales, telles que le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et les agences de notation financière… ce qui impose le maintien d’indicateurs positifs renforçant la confiance des investisseurs et permettant au pays d’accéder au financement et à l’investissement ».
Le Chef du gouvernement a saisi l’occasion pour répondre à la controverse entourant la présentation du bilan gouvernemental en avril, rappelant que le mandat de Abdelilah Benkirane « n’avait pas présenté de bilan en raison d’un manque de cohésion de la majorité et de l’absence d’un consensus permettant de le faire », tandis que celui de Saad Eddine El Othmani avait été présenté fin juillet « comme si le débat s’était arrêté là, juste avant d’entrer directement dans la période électorale ».
Le chef de la coalition gouvernementale a poursuivi : « Nous avons pris le temps d’organiser un véritable débat public et de permettre aux citoyens de suivre les données et d’exprimer leurs avis, positifs comme négatifs ». Il a également souligné qu’« après avoir accompli le nécessaire au niveau du gouvernement concernant le bilan, nous continuerons à interagir, à partager les informations et à répondre aux questions ».
Akhannouch compte sur les partis politiques et les ministres pour jouer un rôle central dans l’animation du débat et l’expression de positions claires, afin que cette étape constitue le début d’une nouvelle phase précédant la présentation des programmes électoraux à la fin de l’été et l’entrée dans les échéances électorales, affirmant que le bilan gouvernemental est positif et solide et qu’il a été présenté en détail et peut être consulté par tout citoyen.
Il a souligné que ce gouvernement, depuis son arrivée en octobre 2021, a commencé son travail dans des conditions difficiles, les frontières n’ayant été complètement rouvertes après la pandémie de Covid-19 qu’en février 2022. Il a ajouté que l’économie était affectée par des usines à l’arrêt, des pénuries de matières premières, des perturbations des chaînes d’approvisionnement, ainsi que par la hausse des coûts de transport et de l’inflation.

Face à ces défis, le responsable a déclaré : « Nous avions deux choix : attendre ou agir », estimant que le gouvernement a choisi d’agir tout en préservant son programme et en s’adaptant aux nouvelles conjonctures, notamment l’inflation et la reprise économique. Il a ajouté : « Nous avons décidé de ne pas réduire les budgets, mais d’injecter les ressources nécessaires pour soutenir l’économie nationale ».
Akhannouch a précisé que cela a concerné le soutien aux entreprises touchées, la relance des projets, le soutien au secteur du tourisme et de l’hôtellerie, la dynamisation du transport aérien et l’ouverture aux compagnies aériennes à bas coût. Le gouvernement a également assuré la continuité des services essentiels, y compris des projets urgents non réalisés auparavant, comme les projets de transfert d’eau.
Il a ajouté que grâce à ces mesures, l’économie a commencé à retrouver son dynamisme et les recettes fiscales ont augmenté de manière positive, permettant de financer les investissements prioritaires ainsi que de traiter des enjeux sociaux urgents conformément aux orientations royales, notamment dans les secteurs de la santé et de l’éducation.
Akhannouch a expliqué que le gouvernement a adopté une approche pratique basée sur des « feuilles de route » claires plutôt que sur des stratégies théoriques, en raison de la nécessité d’agir rapidement. Ces feuilles de route ont concerné plusieurs secteurs et ont permis des avancées concrètes, notamment dans le tourisme et la santé, à travers l’amélioration des infrastructures et l’ouverture de nouveaux hôpitaux et centres de santé.
The post Akhannouch défend le bilan du gouvernement et répond à la polémique appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc.
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