Posted by - senbookpro -
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Acculé par une vague de condamnations internationales sans précédent suite aux tirs ayant visé des civils à Smara le 5 mai dernier, le Front polisario tente une contre-offensive médiatique. Dans un discours adressé à ses cadres, Bachir Mustapha Sayed dénonce une « escalade diplomatique », tout en observant une prudence manifeste vis-à-vis des États-Unis.
L’onde de choc provoquée par l’attaque de Smara du 5 mai 2026 continue de fragiliser les positions du Polisario. Après plusieurs jours d’un silence pesant, la réaction du mouvement séparatiste s’est finalement structurée autour d’une déclaration de Bachir Mustapha Sayed, actuel président du +parlement sahraoui+.
Ce qui inquiète visiblement les cadres de Tindouf, c’est l’unanimité et la rapidité des réactions internationales. Pour la première fois avec une telle intensité, les grandes puissances ont aligné leurs positions contre les agissements du Front :
– États-Unis et ONU : Washington a été le premier à condamner fermement l’attaque, suivi de près par le Secrétariat général des Nations Unies, qui a rappelé l’impératif de protection des populations civiles.
– Europe (France, Espagne, Royaume-Uni) : Paris, Madrid et Londres ont emboîté le pas, dénonçant des actes qui compromettent la stabilité régionale et le processus politique sous l’égide de l’ONU.
– Monde Arabe : Les États du Golfe ont, pour leur part, réitéré leur soutien indéfectible à l’intégrité territoriale du Maroc, qualifiant les tirs de « provocation dangereuse ».
Face à ce bloc monolithique, Bachir Mustapha Sayed fustige une « dangereuse escalade diplomatique » et appelle ses partisans à « résister à la pression internationale ». Une rhétorique qui peine à masquer le désarroi interne face à la délégitimation de l’action armée du Front.
Le point le plus frappant de cette sortie réside dans la nuance observée vis-à-vis de l’administration américaine. Malgré le rôle central de Washington dans la mobilisation diplomatique qui a suivi les tirs sur Smara, le polisario évite soigneusement de cibler directement le président Donald Trump.
Cette posture de « service minimum » envers la Maison-Blanche illustre la volonté désespérée du mouvement de ne pas rompre définitivement avec un membre permanent du Conseil de sécurité, tout en tentant de mobiliser sa base par des critiques générales contre « l’Occident ».
En guise de conclusion, le responsable sahraoui s’accroche au rappel du référendum d’autodétermination, une option pourtant marginalisée, puis enterrée, dans les résolutions du Conseil de sécurité depuis plus de deux décennies. En tentant de justifier l’escalade sur le terrain tout en ménageant les grandes puissances, le polisario semble naviguer à vue.
Pour le Maroc, cette séquence confirme que la sécurité des civils est devenue une ligne rouge internationale franchie par le polisario, plaçant désormais le mouvement séparatiste devant ses responsabilités face à la communauté mondiale, au moment où de plus en plus de voix s’élèvent, notamment aux USA pour classer la milice séparatiste « organisation terroriste ».
The post Attaque de Smara : le polisario tente de briser son isolement sans froisser Washington appeared first on Hespress Français - Actualités du Maroc.
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